Communiqués 2018

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Forces Laïques condamne toute invasion du Nord-Est de la Syrie

22 décembre 2018 - Par Boris Gillet, secrétaire national Défense

 

Le retrait des 2000 soldats américains présents sur le territoire syrien, de la seule décision du Président Trump, sonne comme un appel à la tentation Turque d’achever son invasion des provinces kurdes du Rojava.

 

L’Etat Islamique au Levant n’est pas définitivement détruit. Il reste au bas mot 2500 djihadistes à éliminer. Ce retrait soudain s’apparente donc à une défaite politique, raison de la réaction des parlementaires américains. La menace n’est pas éradiquée, et personne ne s’est attaqué pour l’instant à sa source idéologique.

 

Il s’agit d’une erreur morale monumentale. En se retirant sans préparation, les USA abandonnent les vaillants combattants Kurdes, les laissant sans protection face aux ambitions des puissances locales. Ni la Turquie, ni l’Iran, ni le régime Syrien n’acceptent l’idée d’un état kurde indépendant et démocratique. La première a même envahi Afrin, avec l’aide de supplétifs djihadistes, et distribue aujourd’hui des «ausweiss» turcs à la population Kurde qu’elle n’a pas physiquement éliminée.

 

Depuis 2 ans les Kurdes ont su démontrer qu’ils étaient capables de construire un Etat, fait de justice, même envers les islamistes, de Liberté, et notamment de liberté de conscience, d’Egalité, et notamment d’égalité des sexes, de Fraternité, et notamment de fraternité avec tous leurs frères d’armes.                             

 

Parce qu’ils partagent la devise du peuple français, parce qu’ils ont combattu avec bravoure nos ennemis, parce qu’ils sont un peuple conformément à la déclaration des droits de l’homme de 1948, les Kurdes du Rojava sont nos frères. Nous ne pouvons les abandonner au jeu des puissances locales et demandons à ce que la France et l’Europe interviennent militairement en Syrie pour finir d’annihiler l’Etat Islamique au Levant, et protéger cette faible lueur d’espoir démocratique que représente le Rojava.

Forces Laïques s'inquiète du transfert du GSPR vers l'Elysée

9 décembre 2018 - Par Raphaël Mauro, secrétaire national à la sécurité intérieure 

 

Le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) a été créé par le décret no 83-14 du 5 janvier 1983. Actuellement placé sous l’autorité du ministère de l’intérieur au sein du  Service De La Protection (SDLP), ce qui permet le contrôle de son action, le GSPR va être transféré sous l’autorité directe de l’Elysée le 1 janvier 2019.
 
Le placer sous l’autorité directe de la Présidence de la République revient à créer une garde prétorienne armée sous le seul contrôle du président et facilitant ainsi toutes les dérives imaginables par cette force aux pouvoirs de police, rendant ainsi plus opaque ses actions tout en bénéficiant de la puissance publique. le GSPR pourrait engager des actions de contrôle d’enquêtes de surveillance, en dehors de tout cadre législatif, au seul bénéfice personnel ou politique du Président de la République.
 
Nous dénonçons avec force cette volonté des services de l’Elysée de reprendre à leur compte le GSPR et déplorons que la préconisation du commandement actuel du GSPR, visant une meilleure autonomie en matière de logistique, d’équipement et de recrutement ne soit pas suivie de faits.
Fort d’une actualité récente qui a démontré de graves dérives au plus haut niveau de l’État, Forces Laïques invite les parlementaires à mettre en place une commission d’enquête qui permettra d’assurer que, lors de ce transfert de compétences, les mesures soient prises pour ne pas laisser le contrôle de ce dispositif de police au seul Président de la République.
En outre, nous réclamons du pouvoir législatif qu’il révise le cadre, la doctrine d’emplois et des moyens strictes de la sécurité présidentielle.
 
Le Parti Républicain Laïque, Forces Laïques, rappelle que la protection du Président relève du domaine fonctionnel et non du domaine personnel.

8 décembre 2018 : Forces Laïques appelle à la responsabilité individuelle

7 décembre 2018 - Par Laurence Taillade, Présidente

Les journées à venir laissent présager des débordements pouvant porter gravement atteinte à l’image de notre pays, comme au mouvement des Gilets Jaunes, dont les revendications légitimes doivent trouver une réponse.

Forces Laïques demande à chacun de se comporter de manière responsable dans ses actes et ses paroles. La plus grande vigilance doit être de mise pour, qu’à l’issue de la journée de demain, nous ayons tous la capacité de nous regarder dans le miroir et d’être fiers d’être le peuple d’une grande Nation.

ONU : Forces Laïques demande un référendum sur le pacte de Marrakech

5 décembre 2018 - Par Laurence Taillade, Présidente

Etant rappelées :

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, adoptée à Paris le 10 Décembre 1948, résolution 217 de l’ONU, a été signée par 50 Etats, sur les 58 signataires possibles à cette date. Sans force juridique, elle stipule, article 21-3 : « la volonté des peuples est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics » ;
La charte des Nation Unis de 1945 stipulant en son article 1, alinéa 2 : l’« égalité des droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes ».

 

Le texte de l’ONU que s’apprête à ratifier le 10 Décembre 2018 à Marrakech aux noms des peuples que représentent Madame Merkel et Monsieur Macron, s’il n’a pas non plus force juridique, n’a pas été débattu par les peuples allemands et français.

De nombreux états se sont retirés, dont les USA et l’Australie, pourtant pays de migration ayant une vision multiculturaliste de leurs sociétés respectives.

Parmi les états européens, l’Italie, l’Autriche, la Pologne, la Croatie, la Hongrie, la Serbie, la Slovaquie, la République Tchèque et la Suisse, jusqu’à l’Union Européenne, ne signeront pas ce pacte.
 

Que stipule-t-il ? 23 objectifs visant à promouvoir « des migrations sûres, ordonnées et régulières », un assouplissement des règles de migration régulière, une gestion des frontières de manières coordonnées entre les états de départ et les états d’arrivée, des investissements dans le perfectionnement des compétences et la facilitation de reconnaissance des compétences, une censure des médias qui critiqueraient les migrations et leur caractère bénéfique pour les peuples accueillant.

 

Forces Laïques dénonce l’absence de débat sur ce sujet majeur que constitue les migrations et par conséquent le risque de procès en illégitimité de la signature de ce pacte, pouvant renforcer le vote extrême droite ; des migrations considérées mécaniquement bénéfiques par les rédacteurs, sans aucune démonstration, et dont nous voyons tous les jours sur le terrain le rejet d’une part et les abus d’autre part, jusqu’à favoriser la mise en esclavage dans certains états en faillite… ou non ; la censure de la pensée et de la liberté d’expression que contient explicitement le texte.

 

Forces Laïques demande expressément le report de toute signature a fin de vote référendaire d’un tel texte. 

Samedi Noir

1er décembre 2018 - Par Laurence Taillade, Présidente

La journée a été émaillée d’affrontements d'environ 3000 individus - casseurs de banlieues, d’extrême droite et d’extrême gauche - face aux forces de l’ordre manifestement en sous effectifs et répondant à des ordres incohérents.

C’est la triste démonstration d’un manque d’anticipation, ou d'un calcul cynique, du ministère de l’intérieur qui a permis les dérapages catastrophiques que les télévisions du monde entier ont dores et déjà relayés : l’Arc de Triomphe violé, des propriétés privées incendiées, des commerces pillés, des voitures brûlées, sans connaître à l’heure actuelle le bilan humain réel.

Nous pouvons dire que le Ministre de l’intérieur, comme son secrétaire d'Etat, a failli dans sa mission aujourd’hui. Ils sont les comptables de ce bilan désastreux et devront en assumer l’entière responsabilité. Monsieur Castaner doit impérativement donner sa démission en raison des décisions qu’il a prises, directement imputables à la gravité de la situation actuelle.

 

Le Parti Républicain Laïque demande que ces criminels soient interpelés, condamnés et que leurs peines ne puissent être commuées d’aucune façon. Par ailleurs, nous exigeons que ces groupes qui agitent la République impunément, et sont connus des services de police, soient démantelés.

 

Il est urgent que le gouvernement se ressaisisse et assume, dès demain matin, la crise institutionnelle et politique grave dont il est le principal instigateur en prenant des mesures à la hauteur de l’instant historique et des attentes légitimes de nos compatriotes en souffrance. La priorité devra aller à des annonces fortes : baisse des salaires conséquente des élus et du train de vie de l’Etat, réforme des grilles de rémunération des fonctionnaires pauvres contre une évaluation impartiale et indépendante des performances des services publics, réforme de l’impôt pour qu’il soit plus justement réparti entre TOUS les Français, lutte drastique contre l’évasion fiscale, gel des hausses de prix de l’énergie.

Un changement radical d'orientation est urgent. La crise de confiance du peuple doit mener à plus d'humilité.

Forces Laïques s’oppose à toute tentation de toilettage de la loi de 1905

20 Novembre 2018 - par Laurence Taillade - Présidente

 

Le ministre de l’intérieur a clairement affiché que, pour justifier le cadrage du financement de l’Islam et son intégration républicaine, il ne considérait pas comme un tabou le fait de toiletter la loi de 1905, pilier de notre République.

 

Cette nouvelle tentation de porter atteinte à nos fondements, après les nombreuses sorties de notre Président de la République aux Bernardins, lors du Ramadan 2017, du CRIF ou de la fédération nationale des protestants, et les graves atteintes de la  loi de confiance -que nous dénoncions- même si elle ne nous surprend pas, nous choque profondément. Elle conforte nos craintes d’une vision communautarisée de la République et d’une tentation concordataire, incompatible avec la Nation, de Monsieur Macron.

 

La loi de 1905 ne saurait être modifiée sans provoquer un profond déséquilibre dans notre pays, qu’elle avait contribué à apaiser. Nous ne saurions prétendre intégrer une religion en adaptant nos principes, alors que tous les autres cultes sur notre territoire s’y sont toujours conformés.

Il s’agirait davantage, pour le gouvernement, de mettre en application l’ensemble des articles de la loi de 1905 et de notre système juridique, pour endiguer les dérives observées par certains, pour mettre fin à ceux qu’ils condamnent, notamment concernant l’Islam.

 

Nous nous opposerons donc, avec fermeté, et tous les moyens dont nous disposons, à tout « toilettage » de cette loi, qui consisterait, ni plus ni moins, à un détricotage du caractère laïque de notre République. L’Etat n’a pas à s’immiscer dans les affaires du culte, dès lors que celui-ci respecte nos principes et nos lois. A l’Etat de s’assurer que cette règle soit bien appliquée.

Nouvelle-Calédonie : la démocratie a parlé

4 novembre 2018 - Par Thierry Gibert, secrétaire général

 

Réforme de la Taxe d'habitation : Un échec financé par les contribuables

14 octobre 2018 - Par Raphaël Nasuti, SN économie et finances

 

La réforme de la fiscalité locale fait encore les frais d’une méconnaissance coupable du fonctionnement de la France du quotidien.

 

Moderniser l’impôt local est une priorité. En effet, la taxe d’habitation est archaïque c’est une évidence. Mais il y a la manière.

 

Après les annonces du gouvernement sur la baisse de cette taxe on apprend que 6000 communes ont augmenté leur fiscalité pour anticiper sa disparition.

Elle devait baisser pour tous ... La réalité est que les 20 milliards qui seront rendus par le gouvernement aux collectivités le seront grâce à la hausse des taxes sur les carburants et sans rien donner, ou presque, aux Français pour faire face à la nécessaire modernisation des transports.

 

Sans réelles ressources pérennes pour nos collectivités et sans argent pour la transition écologique, le gouvernement obère l’avenir de nos enfants.

Nous proposons de cesser cette amateurisme et de donner aux collectivités les moyens d’accompagner les Français dans leur quotidien : écoles, garderies, cantines, animations, culture...

 

L’avenir passe par une contribution locale basée sur une portion de l’impôt sur le revenu dédiée aux collectivités avec une assiette élargie.

Cet impôt doit aussi s’accompagner d’une réflexion sur les compétences de chaque collectivité.

 

Sans ce nécessaire travail, nous allons au-devant d’une catastrophe certaine : les Français perdront le lien qui les unit, par l’impôt, au contrôle démocratique des territoires.

Car, ne l’oublions pas, la Démocratie s’exerce aussi par le contrôle des finances par le peuple.

 

Forces Laïques dénonce le manque de cohérence de l'Education Nationale

23 septembre 2018 - Par Damien Pernet, SN à l'instruction publique

 

Le ministère de l’Éducation Nationale s’apprête à supprimer 2600 postes d’enseignants dans le secondaire (collèges et lycées) à la rentrée 2019.

C’est une bien curieuse politique éducative qui se dessine : alors que l’accent est mis -à raison- sur l’enseignement primaire, il eût été logique de renforcer l’effort pour toute la scolarité obligatoire. Or, l’augmentation mécanique du nombre d’élèves par classes ainsi que le recours massif à des enseignants contractuels moins bien formés, risquent fort de réduire à néant les efforts consentis en amont. L’instruction des élèves est un bloc qui ne saurait être saucissonné de la sorte.

Pour assurer cette cohérence minimale, eût-il été préférable que le gouvernement ne transfert pas 10 millions d'euros des crédits de l'enseignement public vers le budget de l'enseignement privé sous contrat ainsi que Forces Laïques le dénonçait en décembre 2017.

 

Nous regrettons le manque de cohérence globale de ces choix éducatifs et budgétaires.

Dénonce une politique manquant de cohérence, de lisibilité et d’ambition.

Appelle le gouvernement à renoncer à cette mesure pénalisante pour les élèves du secondaire.

Dénonce des orientations budgétaires qui ne s’attaquent pas à une refonte globale d’une administration sclérosée dont les enseignants sont les premières victimes.

 

Voeu des Echevins : Laurence Taillade appelle à la mobilisation

02 septembre 2018 - Par Thierry Gibert, Secrétaire Général

 

Le 8 septembre 2018, le Maire de Lyon, Georges Képénékian, va une nouvelle fois accomplir son chemin de Canossa, en allant prosterner le «trône» lyonnais devant l'autel en la basilique de Fourvière, ce qui constitue une entorse au principe constitutionnel de laïcité.

Laurence Taillade, présidente du Parti Républicain Laïque, Forces Laïques, sera présente, au côté du collectif laïque Auvergne Rhône Alpes, à la Basilique de Fourvière samedi 8 septembre pour dire

NON au clientélisme politique !

Par sa présence, elle apporte son plein et entier soutien aux associations qui se mobilisent pour faire respecter le caractère laïque de notre République et la loi de 1905.

Aussi, par sa voix, Forces Laïques, le parti républicain laïque, appelle à soutenir les habitants de la région Auvergne-Rhône Alpes lors d’un grand rassemblement devant la basilique de Fourvière à Lyon, Samedi 8 février dès 16h30, afin de manifester notre opposition à ces atteintes à nos principes républicains.

 

Voeu des échevins 2018: une tradition électoraliste poursuivie par Georges Képénékian

24 août 2018 - Par Laurence Taillade, Présidente

Le 8 septembre 2018, le Maire de Lyon, Georges Képénékian, va une nouvelle fois accomplir son chemin de Canossa, en allant prosterner le «trône» lyonnais devant l'autel en la basilique de Fourvière. Ce voeu aux échevins, datant de 1643, aboli durant la révolution française puis rétabli sous Vichy, consiste, pour les édiles lyonnais, à placer la ville sous la protection et le patronage de l’Église durant une messe consacrée.

De nombreux lyonnais ont appris l'année dernière, suite à la manifestation organisée le 8 septembre 2017 par le collectif laïque AURA, l'existence de cette tradition moyenâgeuse, et beaucoup se sont étonnés voire offusqués de cette entorse au principe constitutionnel de laïcité. Plusieurs maires de Lyon, comme E. Herriot et V. Augagneur, ont d'ailleurs refusé, par le passé, de prêter allégeance à l’église catholique, apostolique et romaine.

 

Nous nous associons aux signataires : UFAL, Comité 1905 AURA, Cercle Maurice Allard, le poing commun, Réseau 1905 AURA, Esprit laïque AURA qui :

• Rappellent que l’État et les églises sont séparés depuis 1905.

• Dénoncent la participation des élus de la république à la cérémonie des voeux aux échevins, opération purement électoraliste.

• Demandent le respect de la laïcité dans la ville de Lyon.

 

Le régime autoritaire turc rempile. FL enjoint le président turc, réélu, de clarifier ses intentions pour le maintien de la paix aux portes de l’Europe

25 juin 2018 - Par Laurence Taillade, Présidente

Le renouvellement ne s’est pas produit en Turquie. Erdogan est réélu avec 52,5% des suffrages exprimés, sur fond de crise économique et de soupçons de fraude électorale. Loin devant le leader du CHP (23%), Parti républicain du peuple qui est un parti politique républicain, social-démocrate et laïque.

À noter l’entrée au parlement du parti HDP, le parti démocratique des peuples, qui défend notamment la condition féminine, les Kurdes, l’écologie et les LGBT.

Alors que le président turque, réélu, parle de « festival démocratique », rappelons qu’en 2017, quelques 14 000 opposants turcs ont demandé l’asile en Europe, considérés comme « terroristes » par l’État turc et poursuivis comme tels jusqu’en France, en Allemagne ou encore en Italie. Beaucoup sont des responsables politiques mais aussi des écrivains, des journalistes et encore bloggeurs. De là à penser que le régime turc, jusqu’à cette élection, ait voulu opérer une grande purge de la liberté d’expression, il n’y a qu’un pas.

Le parti d’Erdogan, l'AKP, et son allié ultranationaliste, le MHP, conserveraient leur majorité parlementaire dans le volet législatif des élections avec quelque 53,6 % des suffrages exprimés. Autant dire que le président turc en ressort avec un pouvoir renforcé, ajouté au fait que, après la réforme constitutionnelle de 2017, la Turquie passe d’un système parlementaire à un régime présidentiel où le chef de l'État concentre la totalité du pouvoir exécutif et gouverne par décrets.

Dès lors, Forces Laïques, à l’instar d’une précédente communication, « la Turquie en marche vers une République islamique », nourrit des craintes sur les intentions du régime autoritaire turc et enjoint le Président Erdogan à se prononcer rapidement sur sa politique étrangère.

Loi de Confiance : de graves atteintes à la Laïcité

23 juin 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

Le projet de loi de confiance avait suscité la mobilisation de nombreuses associations laïques, syndicats[1] et parlementaires, car prévoyant des arrangements plus que surprenants :

 

- Exclusion des associations cultuelles du registre des représentants d’intérêts ;

- Possibilité de récolter des dons par sms (article 25) ;

- Abrogation de la possibilité pour une collectivité de préempter un terrain appartenant à une association cultuelle (article 47) ;

- modification de l’article 19 de la loi de 1905 ouvrant la possibilité pour les associations cultuelles de « posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit ».

Ces arrangements tendant à remettre en cause le principe de laïcité, qui auront pour conséquence de fragiliser la République, en offrant de nouvelles perspectives de financement des cultes –en instaurant, au passage, une inégalité de traitement entre les associations catholiques et celles des autres religions - et leur retour dans le champ politique, par le biais de l’activité de lobbying non déclarée.

 

Cette loi avait reçu de nombreux amendements, lors de son examen au Sénat et à l’Assemblée Nationale et avait été modifiée. Force est de constater qu’elle revient en seconde lecture, dans sa version initiale, reprenant les arrangements en faveur des cultes.

Par ailleurs, la démocratie interne dans le groupe parlementaire LREM se limite à la règle énoncée par son président, Monsieur Ferrand : « pas d’amendement hors de ceux du groupe ». Autant dire que toute initiative visant à remettre en cause les visées anti-laïques de notre Président est aussitôt recadrée.

 

Le parti Républicain Forces Laïques demande aux parlementaires de se mobiliser pour rejeter les articles en cause et dénonce avec force les méthodes honteuses qui consistent à introduire, dans un texte qui n’a rien à voir avec l’objet de la loi, des arrangements permettant de distribuer des cadeaux aux cultes et, ce faisant, de faire un bond de deux siècles en arrière. Cette volonté manifeste du gouvernement de porter atteinte à la Loi de 1905 doit être combattue pour défendre nos principes, ceux d’une République Laïque libre de toute influence des cultes.

 

[1] http://www.laicite-republique.org/loi-societe-de-confiance-le-clr-ecrit-a-l-executif-clr-5-dec-17.html

 http://www.unsa.org/Projet-de-loi-Droit-a-l-erreur-des-modifications-de-societe-en-profondeur-aux.html

http://www.ufal.org/laicite/projet-de-loi-%e2%80%89societe-de-confiance%e2%80%89-cest-noel-pour-les-cultes%e2%80%89/

Projet de réforme de l'apprentissage : Une vision néo-libérale à court-terme de la formation professionnelle

17 juin 2018 - Par Damien Pernet, secrétaire national instruction publique

 

Le ministre, Jean-Michel Blanquer, entend mettre en place une réforme structurelle de l'apprentissage et de la formation professionnelle après consultation des acteurs.

 

Dans l'optique libérale qui est celle du gouvernement, il s'agit de substituer au « traitement social » du chômage une grande politique de formation supportée par l'apprentissage en alternance et l'enseignement professionnel. Cette politique confinant au « tout-apprentissage » se fera au détriment du lycée professionnel public et soumettra l'enseignement professionnel à des fins purement utilitaires, régies uniquement par un mécanisme d'ajustement de l’offre de formation à la demande des entreprises locales. La vocation des lycées professionnels ne serait plus, ainsi, de contribuer à une éducation nationale égalitaire, mais de former une main d’œuvre adaptée aux bassins d'emplois, voire de délivrer, non plus des diplômes, mais des « blocs de compétences » parcellaires.

 

Plusieurs mesures des «20 mesures concrètes pour transformer l'apprentissage en France »[1]ont ainsi tout lieu de nous inquiéter. La déréglementation d'abord (mesure 13 et 14) permettra de rompre un contrat en alternance sans passer par les prud’hommes : ou comment retrancher des droits aux apprentis par rapport aux salariés (qu'ils sont aussi !). Ensuite, le développement des campus des métiers (mesure 9), au travers desquels les allers-retours entre formation initiale et alternance seront facilités. Les conditions d’enseignement pâtiront nécessairement de ce mixage des publics à venir.

Par ailleurs, les « partenaires sociaux (entendre : les branches professionnelles) co-écriront les diplômes professionnels avec l’État », signant ainsi l'horizon utilitaire des référentiels, au détriment des connaissances générales des élèves, notamment des humanités et des sciences.

 

Faute d'enseignements substantiels, les élèves les plus fragiles se verraient alors privés des connaissances leur permettant de poursuivre leurs études, alors que la lutte contre le déterminisme social nous semble toujours une priorité. Cette vision à court terme repose donc sur une erreur fondamentale : la notion de « formation tout au long de la vie » implique une véritable et solide formation initiale pour être véritablement efficiente. C'est d'une « formation pour la vie », véritable socle de connaissances acquises et vrai filet de sécurité professionnel, dont les élèves et apprentis ont besoin, dès le départ.

 

Pour Forces Laïques, le parti républicain laïque, celle-ci ne peut être garantie que dans le cadre d'une formation initiale publique et nationale, centrée sur un équilibre entre enseignements techniques et généraux exigeants.

FL appelle à la responsabilité collective

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er mai 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

En ce jour de mémoire et de respect des travailleurs, des groupements anarchistes et d'extrême gauche ont causé des scènes de guérilla urbaine dans le centre de Paris, en marge des manifestations syndicales.

La préfecture de Paris, qui avait demandé la dispersion des manifestations, pour concentrer ses effectifs de forces de l’ordre, n’a pas été entendue et a été contrainte de négocier avec des syndicats qu'on a connus plus solides dans l'organisation de tels événements !

Nous dénonçons l’irresponsabilité des quelques représentants syndicaux qui, par leur attitude, ont gêné l'intervention des forces de l'ordre pour rétablir la paix civile.

Nous nous interrogeons également sur l’efficacité des services du Ministère de l’intérieur à assurer le maintien de l’ordre public.

Nous nous étonnons que seul le FN, et la droite dure, s’indignent publiquement de cet inquiétant état de fait.

Il est du devoir de l’Etat Républicain de réaffirmer fermement les principes de droit et d'user de la seule force légitime dans une Démocratie pour mettre fin à des situations qui entament gravement la sécurité et la liberté des Français ainsi que l’image de la France à l’international. Alors que nous entamons une saison touristique largement déjà pénalisée par les grèves SNCF et Air France, il est du devoir de chacun d’assumer ses responsabilités citoyennes pour l’intérêt général.

Syrie : FL s’interroge sur la stratégie internationale du Président Macron

14 avril 2018 - Par Boris Gillet, secrétaire national Défense

« Cette nuit, sur ordre du Président de la République, les armées françaises, en étroite collaboration avec les armées américaines et britanniques, ont mené une opération en Syrie ».

 

Lors de son interview du 12 Avril, l’opinion publique hexagonale pouvait avoir pressenti l’envie d’en découdre du Président de la République.

Qui imaginait alors qu’il engagerait les 67 millions de français dans cette aventure, 40 heures après, sans présenter les preuves évoquées de l’utilisation par le régime syrien d’armes chimiques contre une partie hostile de sa population ?

 

Par conséquent, le parti républicain, Forces Laïques, demande solennellement au Président de la République de présenter aujourd’hui ces preuves devant le peuple français.

 

En outre, nous réclamons les réponses aux questions suivantes :

 

Pourquoi la France n’intervient pas pour faire stopper l’action militaire meurtrière et contraire au droit international au Yémen ?
Pourquoi la France n’intervient pas pour faire stopper l’épuration ethnique en cours à Afrin et bientôt Manbij, d’une intervention elle aussi contraire au droit international ?
Pourquoi la France n’est pas intervenue pour stopper l’extermination des Yézidies, des Chrétiens d’Orient et des Kurdes musulmans laïcs, préférant interdire la diffusion de vidéo des exécutions d’enfants par DAESH ?
Pourquoi la France n’intervient pas pour faire stopper les trafics d’esclaves en Lybie et au Soudan, trafics contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, signée à Paris ?

 

Si le souvenir des terreurs de la plaine d’Ypres ou de la Shoah peuvent justifier l’émotion et la colère, Forces Laïques ne peut s’empêcher enfin de s’interroger sur la proximité entre la visite du Prince Saoudien qui s’est achevée le 11 Avril et cette intervention du 14 en Syrie.

La France serait-elle devenue, sans le soutien de la Nation, la mercenaire de l’Arabie Saoudite ? 

Le Parti Républicain Forces Laïques demande la destitution  d’E. Macron

9 avril 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

Le Président de la République, Monsieur Macron, a tenu ce soir, lors de la conférence des évêques de France, des propos irresponsables et insultants pour notre pays.

Dans une « République laïque, une et indivisible » (art. 1 de la constitution), qui donne à chaque citoyen une chance, celle de ne souffrir aucune distinction de race ou de religion, la Président Macron vient de franchir une nouvelle étape de la remise en question de notre Constitution et de nos principes républicains.

Le coup de canif que nous craignions est un coup de poignard, porté en plein cœur de la laïcité et de la loi de 1905. En déclarant, entre autres propos plus inquiétants les uns que les autres, que « le lien entre l’Eglise et l’Etat s’est abimé et qu’il incombe de le réparer », celui qui devrait être garant de notre principe le plus précieux, porte un coup fatal à la loi de 1905, dite de séparation des Eglises et de l’Etat. Il dévoile ainsi ses intentions larvées, et que nous dénonçons depuis plusieurs mois : celui de tendre vers un nouveau concordat.

Ces propos sont une insulte faite à la République et à son principe fondateur, la Laicite, seule garante de la paix entre 3 universalismes. Seule à même de protéger toutes les minorités.

Ce Président est indigne du mandat que les Français lui ont confié, le désignant pour sauvegarder ce qui nous est le plus précieux, notre identité, celle dont nous avons hérité des philosophes des lumières et de la révolution.

Il s’agit d’une trahison de l’électorat, trahison de l’histoire de France, trahison du peuple français.

Nous demandons aux parlementaires de se désolidariser du Président de la République qui ne mérite plus notre confiance. Ils doivent entamer une procédure de destitution avant qu’il ne soit trop tard et que cet homme ne détruise définitivement notre bien le plus précieux.

FL condamne la présence du Président au Conseil des Evêques de France

8 avril 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

La Conférence des évêques de France (CEF) reçoit lundi 9 avril, dans la soirée, le président Emmanuel Macron. Philippe Portier, le président de la CEF, prétend saisir ce que nous craignions de longue date, chez Monsieur Macron : " une démarche (…) basée sur la conviction qu’une société ne peut fonctionner à partir de la seule rationalité de l’État : celui-ci doit passer des compromis avec des forces extérieures, y compris religieuses".

Notre République laïque ne peut tolérer un nouveau coup de canif à la séparation des Eglises et de l’Etat. Cette reconnaissance et écoute active des cultes, sur des questions, à l’ordre du jour de cette rencontre, aussi cruciales que les migrants, la bioéthique, l’écologie ou la laïcité est très inquiétante pour l’avenir des prochains textes.

Nous sonnons l’alerte depuis des mois : de la loi de confiance et son article 38 qui offre des largesses en terme immobilier à ses propos en janvier sur le radicalisme laïque en passant par sa présence au repas du ramadan au côté du président du CFCM ou encore la  proposition de sortir les associations cultuelles  des obligations de déclaration d’activité de lobby, tous les ingrédients sont là pour démontrer une volonté forte du président Macron d’offrir aux religions un retour en force dans le politique.

Il y a urgence à rétablir l’ordre des choses, à remettre les religions à leur place : dans les lieux de cultes et à inciter nos élus, de tous niveaux, à cesser de les consulter de façon continue, parfois institutionnalisée, dans des conseils du culte. Les religions n’ont jamais été source de progrès, leur donner la parole sur ce champ, c’est concéder des reculs dans tous les domaines précédemment cités. Forces Laïques s’y opposera avec fermeté et conviction.

Dépouilles des terroristes islamistes : N’en faisons pas des Martyrs !

26 mars 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

Les assassins de Charlie, du Bataclan, de l’Hyper Casher, de Nice, … ont, pour beaucoup, été inhumés sur notre sol.
Nous nous en inquiétions en septembre 2016 et avions fait la demande suivante au gouvernement Hollande, restée sans suite.
A ce même moment se jouait, au tribunal de Versailles, l’avenir de la dépouille du terroriste de
Magnanville, qui a égorgé une famille entière parce qu’ils étaient policiers, laissant un orphelin si jeune qu’il n’aura jamais le souvenir des câlins d’une maman ou de faire du vélo avec un papa.
Aucune commune n’en voulait, et avec raison. La communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise avait fini par répondre positivement à la requête de la famille.
Considérant que les terroristes islamistes sont des ennemis de la Nation, parce qu’ils se sont attaqués à elle en assassinant ses enfants, Laurence Taillade, la présidente de Forces Laïques, demande au Président de la République de prendre des mesures d’exception, concernant ces dépouilles.
Une législation d’urgence doit intervenir, imposant l’incinération et la dispersion des cendres de tous les terroristes à venir, comme ce fut le cas pour d’autres auteurs de meurtres infâmes.
Nous ne pouvons tolérer que ces sépultures deviennent des lieux de pèlerinage pour d’autres terroristes en herbe –comme c’est déjà le cas de celle d’Omar El-Hussein, le meurtrier de Copenhague, où il est de bon ton de se photographier l’index levé en signe d’allégeance à l’Etat Islamique- ou imaginer que des victimes côtoient leurs bourreaux dans le cadre de leur dernière demeure.
De même, nous ne pouvons imposer à des Français de confession musulmane d’accueillir dans des carrés musulmans, sans leur demander leur aval, des individus dont ils récusent la légitimité des actes commis au nom de l’islam, qu’ils ont sali.
Plus que la déchéance de nationalité, cette mesure aura un réel impact sur ceux qui décideront de passer à l’acte : leur confisquer le titre de martyrs !

Forces Laïques somme l’exécutif de passer à l’action contre la menace islamiste

24 mars 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

Trèbes (11), 23 mars. La France a, une nouvelle fois, été la cible d'un attentat commis par un individu fiché S, au nom de l’islam radical. L’État Islamique a par ailleurs revendiqué cette attaque. Le ministre de l’Intérieur a admis que les services avaient sous-estimé la menace. Alors que l’individu était identifié radical dès 2013, fiché S en 2014, il aurait tout de même été naturalisé Français en 2015.

 

Résultat : 4 morts, 15 blessés.

Nos pensées vont d’abord aux blessés, aux familles et amis des victimes. Forces Laïques fait part de son profond respect et son soutien indéfectible aux camarades (gendarmes et personnels civils) de l’officier qui s’est sacrifié. Le LCL Arnaud Beltrame, qui servait au groupement de gendarmerie de l’Aude, a fait preuve d’un héroïsme hors du commun.

 

Nos concitoyens ne sont toujours pas en sécurité.

La France compte en son sein des agents, femmes et hommes remarquables et dévoués, au service et au secours de tous les Français. Le manque de moyens alloués, l’absence de considération pour ses militaires et fonctionnaires font de l’État français un bien piètre gestionnaire. Pour ces raisons, entre autres, l’État, dans son rôle protecteur, a une nouvelle fois failli.

Forces Laïques somme l’exécutif de conscientiser la menace islamiste et de cesser le relativisme de sa politique gouvernementale à l’égard de la mouvance islamiste. L’heure est venue de passer à l’action contre une mouvance fascisante qui menace nos compatriotes et l’ensemble de nos libertés.

 

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Au moment où nous avons publié ce communiqué nous avons vérifié nos informations auprès de différentes sources dont BFM TV et Judith Waintraub. Il s'avère que les informations diffusées par leurs biais étaient fausses, ce qui est la marque d'un manque de professionnalisme grave. Nous le regrettons. Le terroriste auteur de ces attaques aurait été naturalisé en 2004.

La mairie de Paris doit se désolidariser de Streeteo

11 mars 2018 - Secrétaire national au développement durable

 

Employés fumant du cannabis, sans permis de conduire, inspections fictives, véhicules verbalisés à tort…  C'est le palmarès de la société privée Streeteo, filiale du groupe Indigo, choisie par la mairie de Paris pour verbaliser les infractions liées au stationnement.

 

On sait maintenant qu'ils demandaient à des personnes non assermentées de verbaliser des contrevenants. Ce qui est totalement illégal !

 

La mairie de Paris doit dénoncer le contrat et porter plainte contre cette société qui, à plusieurs égards, a eu des pratiques illégales. Tout manquement à ces deux impératifs serait considéré comme validant implicitement les pratiques honteuses qui précédent. 

Forces Laïques apporte son soutien au Burkina Faso

04 mars 2018 - Par Boris Gillet, secrétaire national à la Défense

 

 

Fermeture des voies sur berges, Anne Hidalgo s'obstine

22 février 2018 - Par Maxime Lesour, secrétaire national en charge du développement durable

Étude d'impact truffée d'erreurs, éléments cachés, insuffisances et maintenant entêtement malgré une décision de justice annulant la fermeture des voies sur berges.

Madame Hidalgo, enfermée dans la spirale d'une lutte idéologique contre les voitures veut prendre un nouvel arrêté pour maintenir la fermeture des voies sur berges au delà des évidences et de la justice.

Heureusement, un garde fou existe, le nouvel arrêté annoncé par la maire de Paris sera soumis au préfet de Police au titre du contrôle de légalité.

En novembre, Forces Laïques avait alerté sur les impacts nuisibles de la politique de Madame Hidalgo en matière de circulation automobile.

 

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Forces Laïques demande l'exclusion de la Turquie de l'OTAN

19 février 2018 - Par Thierry Gibert, secrétaire général

Marianne publiait le 15 février dernier un appel de parlementaires demandant l’arrêt des attaques militaires menées contre les Kurdes, dans le Nord de la Syrie. Forces Laïques, le parti républicain laïque, s’associe à cet appel.

 

Ces groupes combattants kurdes, constitués, rappelons-le aussi, de combattantes courageuses, sont victimes d’une extermination effroyable, après avoir été le fer de lance de la lutte contre un ennemi commun, Daesh. La vie de plus de 800 000 civils kurdes et arabes est menacée par les forces turques.

 

Cette violation flagrante du droit international ne peut rester sans suite. La France doit user de toute son influence au Conseil de sécurité de l'ONU et auprès des institutions européennes pour exiger le retrait de l'armée turque et l'arrêt immédiat de l'intervention à Afrin.

 

Considérant que les exactions menées contre les Kurdes sont contraires au Traité de l’Atlantique Nord, Laurence Taillade, présidente de Forces Laïques, demande l’exclusion de la Turquie de l’OTAN.

 

Vœux désarmés 2018 

21 janvier 2018 - Par Boris Gillet, secrétaire national aux questions de Défense

 
 

Forces Laïques apporte son soutien à Mohamed Louizi

29 janvier 2018 - Par Laurence Taillade, présidente

Mohamed Louizi, lanceur d’alertes laïque contre les frères musulmans, est poursuivi, une nouvelle fois, pour diffamation par le coordinateur local du mouvement En Marche, à Oignies (62), au moment de la Présidentielle 2017. Depuis une dizaine d’années, ce chercheur en études sur l’islamisme démontre « le rapport à la violence et à la non-violence dans l’action islamiste et particulièrement chez les Frères Musulmans » et leurs accointances avec le monde politique, notamment en France.

 

Soutenir Mohamed Louizi, c’est réaffirmer la liberté d’expression clairement remise en cause par les franges islamistes qui cherchent, via le djihad judiciaire, à museler toute expression contraire ou mettant la lumière sur leurs projets.

 

Forces Laïques demande à ce que ces lanceurs d’alerte bénéficient du statut juridique prévu par la loi Sapin II, au titre de la « transparence » et apporte tout son soutien à toute initiative visant à aider Mohamed Louizi dans sa défense.

 

Défense : un budget de politique industrielle ? 

10 janvier 2018 - Par Boris Gillet, secrétaire national aux questions de Défense

 

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